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Le processus
d'informatisation de la société avec l'utilisation généralisée
et recurrente des nouvelles technologies de l'information et des communication
(NTIC) à domicile, modifient les pratiques quotidiennes d'une
part grandissante de la population. L'utilisation à grande échelle
des NTIC implique de nombreux changements dans la construction sociale
du temps et, corollairement, dans la représentation générale
de la temporalité. À la lumière de son travail
de recherche à la maîtrise en sociologie, l'auteur affirme
que ces nouvelles représentations de la temporalité remettent
totalement en question les cadres temporels objectivés au sein
et depuis l'avènement de la modernité. Il tente d'abord
de voir en quoi consiste ce bouleversement du « temps »
dans le cadre de l'utilisation récurrente du réseau Internet,
puis en deuxième lieu, de voir comment le rapport de l'individu
au temps et à l'espace met directement en jeu la question linguistique
du chronothèse. Ainsi il questionne le fondement phénoménologique
des nouvelles représentations de la temporalité dans le
contexte du déploiement des NTIC. Descripteurs: Temporalité, chronothèse, représentation, espace, Internet. |
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La possibilité d'entretenir
une communication à distance en temps réel, et de traiter
de façon automatique des milliers d'informations en même
temps, contribue à donner aux NTIC un caractère particulier,
si bien que l'on parle de plus en plus souvent d'une société
fondée sur la communication, l'information, le savoir, etc. La
portée de ces qualificatifs débouche sur l'appréhension
des NTIC par rapport à leur rôle dans l'ensemble de la
société. Dans le contexte actuel, il est intéressant
de s'interroger, au-delà de l'analyse des impacts des NTIC, sur
l'usage de ces technologies et sur les représentations qui se
dégagent de ces usages du point de vue de l'individualité.
Cet article présente les résultats de notre travail de
recherche à la maîtrise sur les nouvelles formes de représentation
de la temporalité chez les utilisateurs du réseau Internet.
Ces résultats seront présentés à travers
deux composantes relatives à la représentation de la temporalité
chez les utilisateurs du réseau Internet à domicile. Dans
un premier moment, nous expliquerons l'orientation théorique
que nous avons privilégiée puis, dans un deuxième
temps nous discuterons de la méthodologie que nous avons employée.
Enfin, nous insisterons sur les analyses qui en découlent à
la lumière de deux principaux constats. Nous avons abordé notre objet de recherche dans le cadre d'une tradition socio-anthropologique qui pose la temporalité par rapport au social. Cette tradition, fondée autour des travaux de l'École durkheimienne, part du principe que la temporalité est une construction sociale qui trouve sa source dans les fondements de la société. Ces principes issus des travaux de Mauss, Hubert, Halbwachs, etc., publiés dans L'Année sociologique, trouveront de nombreux prolongements théoriques chez plusieurs générations de penseurs qui analyseront la temporalité par rapport aux différentes temporalités des groupes sociaux, mettant ainsi en branle une certaine sociologie de la multiplicité des temps sociaux. En fonction de notre objet de recherche, on peut envisager la notion de « temps social » à partir de cette définition donnée par Pronovost et Mercure[1] :
Pour ce qui est des « temps sociaux », concept qui a orienté l'ensemble de nos recherches du point de vue théorique, on se réfère à Gurvitch [2] qui conçoit la temporalité en lien avec la dynamique générale de la société, tel qu'il l'exprime en ces termes :
Cette façon de concevoir la temporalité a motivé l'ensemble de notre recherche dans la mesure où elle nous a permis d'envisager la temporalité comme un construit qui se fonde sur les pratiques. Ce construit émerge dans la pensée des usagers dans une structure conflictuelle qui remet en question la temporalité dominante issue de la modernité. Le temps dominant est celui qui est à la base de la représentation globale de la temporalité et autour duquel tournent l'ensemble des représentations secondaires du temps dans une société donnée. Pour Roger Sue[3], le « temps dominant » sous-tend six principaux critères de reconnaissance et d'évaluation de la temporalité : le « temps social quantitatif », le « temps social et valeurs dominantes », « temps social et catégorisation du social », « temps social et mode de production dominant » et « temps social et représentation sociale ». Tous ces critères contribuent, selon Sue, à reconnaître ce qu'on désigne par « temps dominant » dans une culture donnée. Afin d'analyser les représentations de la temporalité chez les utilisateurs quotidiens du réseau Internet à domicile, et de comprendre la nature des transformations de la temporalité qui ont cours, nous avons opté pour l'analyse qualitative comme approche méthodologique. Cette méthode s'est avérée la plus pertinente à notre objet de recherche dans la mesure où elle nous a permis de cerner, d'une part, les représentations des usagers et, d'autre part, la signification qu'ils accordaient à leurs pratiques sur Internet. Nous avons donc utilisé, comme technique de collecte de données, l'entrevue semi-directive. De cette façon, nos informateurs ont été amenés à rendre compte de leur expérience quotidienne sur Internet et, plus particulièrement, de leur rapport au temps. Un total de dix-sept (17) entrevues ont été réalisées auprès d'étudiants de l'Université du Québec à Montréal (15) et de Concordia University (2) qui utilisent quotidiennement le réseau Internet à domicile depuis au moins deux ans. Ce découpage nous a permis d'interroger des étudiants qui, par leur formation et leur expérience intellectuelle, ont été appelés à manipuler de l'information en-ligne pour répondre aux différentes exigences académiques. Voici le profil socio-démographique des utilisateurs interrogés en fonction de l'université d'attache, de l'âge, du sexe, du statut civil, de la formation académique et du moment habituel d'utilisation:
La constitution d'un univers de représentations de la temporalité se fait sur la base de l'organisation des activités dans le temps. Or, chez les utilisateurs du réseau Internet que nous avons interrogés, cette organisation comprend un usage régulier et intensif des NTIC. Une bonne majorité de nos informateurs utilisent le réseau Internet plusieurs fois par jour, en tout temps et pour une durée moyenne relativement élevée, tel que l'illustre le tableau suivant :
* Notons que tous nos informateurs utilisent également le réseau Internet à l'extérieur du domicile, en milieu académique et de travail principalement. Notre canevas d'entrevue s'est construit autour de trois (3) principales orientations relatives à ce que nous voulions connaître et comprendre des comportements des utilisateurs du réseau Internet. Ces orientations quant à l'utilisation générale du réseau Internet sont les motifs d'utilisation, les significations accordées aux différentes pratiques et le sens accordé aux différences entre les pratiques conventionnelles de communication et celles réalisées à l'aide d'Internet. Environ une quinzaine de questions ont été posées aux informateurs autour de ces orientations, lesquelles les ont amenées à relater leur expérience sur Internet pendant environ 1h15.
Premièrement, l'analyse des entretiens montre que les représentations de la temporalité de nos informateurs s'élaborent dans une structure de signification contradictoire. Ils affirment consciemment concevoir le temps du point de vue d'une temporalité objective bien que leur représentation, à la lumière de notre observation, s'y oppose. Cette représentation, qui est fondamentale dans l'analyse du temps de la société de l'information, concerne celle de l'espace ou de ce que nous envisageons comme sa « compression ». Il se dégage à travers l'utilisation quotidienne d'Internet une représentation du temps sans référence aucune à l'espace comme lieu de déploiement du temps. C'est-à-dire que le temps est maintenant caractérisé par une négation de l'espace, comme en témoigne cet étudiant de l'UQAM en informatique de gestion :
Et c'est notamment l'un des aspects fondamentaux du commerce électronique : la compression de l'espace par la possibilité-nécessité d'éviter de se déplacer d'un point A à un point B pour effectuer un acte d'achat. Voilà ce que dit cet étudiant de l'UQAM en enseignement secondaire des mathématiques :
Au cours de la modernité l'espace s'est concrétisé à travers la nécessité de franchir des distances pour effectuer telle ou telle action. L'espace reposait alors sur une représentation du temps par l'addition des distances entre un point d'origine et un point d'arrivée. Ce temps etait qualifié de linéaire en ce sens qu'il avait toujours un début et une fin pouvant spécifier le mouvement du présent vers un futur en devenir. À l'heure actuelle, la réalisation quotidienne d'un certain nombre d'activités sur Internet (achat à distance, transaction bancaire, etc.) contribue à l'émergence d'un temps qui est caractérisé en fonction de ce qui est directement vécu par une durée concrétisée par la vitesse de l'opération elle-même. Cette dernière renvoie, en fait, à quelque chose qui doit s'obtenir sans délais, donc sans attente. C'est notamment la principale raison pour laquelle les utilisateurs interrogés affirment accorder une certaine satisfaction à la possibilité d'effectuer leurs activités rapidement. Ainsi le conçoit une étudiante de l'UQAM en science, technologie et société :
Cette rapidité recherchée se conçoit en rapport avec la vitesse de traitement de l'ordinateur et la vitesse d'accès qui, actuellement, permettent à l'usager d'effectuer une opération rapidement et d'obtenir un résultat en ce sens. Cette dynamique liée à la rapidité nous a amené à considérer un temps entendu comme « durée » qui est de l'ordre du vécu. La durée constitue, à notre avis, le fondement de la « nouvelle » représentation de la temporalité à partir du moment où le rapport de l'individu au temps s'effectue sur la base d'une vitesse si rapide que l'on peut parler d' « instantanéité », où l'espace-temps devient non-mesurable. C'est dire ici que les usagers interrogés effectuent des opérations de façon si rapide qu'ils n'ont plus conscience des éléments spatiotemporels qui forment le moment A du début (départ) au moment B de la fin (arrivée). Ce qui renvoie à un temps qui est avant tout « immédiat », comme le montre un étudiant en gestion de l'UQAM :
Dans ce contexte, on peut dire que le temps n'est plus assimilable à une étendue [4] mais réfère plutôt à une durée qui est vécue par le sujet. Cette durée opère largement sur la base de la satisfaction personnelle du sujet suivant ses différentes aspirations. On pourrait donc envisager chez les usagers d'Internet une représentation de la temporalité comme « temps concret » vécu qui s'oppose au « temps abstrait » de la modernité. Ce qu'il importe ici de comprendre, c'est que la durée vécue par la conscience de l'individu l'amène à se représenter le temps en fonction d'un « tout temporel » qui s'oppose au temps des activités conventionnelles qui repose sur une représentation de la quantification de l'espace en « moments successifs ». Le fait de se représenter le temps comme durée vécue coïncide avec la possibilité d'éviter les déplacements. La conséquence en est que le temps renvoie à une temporalité construite sur la base de l'instantanéité et de la volonté de l'usager d'être perpétuellement en « contact » avec Internet pour réaliser une activité donnée. Ainsi l'affirme une étudiante en science, technologie et société de l'UQAM au sujet de son accès à Internet :
Il s'agit donc d'une représentation que nous nommons du « direct » qui va de pair avec la dissociation de l'espace comme lieu-à-franchir par l'individu. Cette représentation de la temporalité nous apparaît clairement lorsque les usagers d'Internet trouvent aberrant de devoir se déplacer pour effectuer telle ou telle activité, suite à un bris d'équipement par exemple, comme l'affirme une étudiante en sociologie de l'UQAM :
Cette attitude trouve sa source dans une conception des distances qui est associée à l'idée de « perdre du temps ». De fait, les usagers montrent qu'il est important de pouvoir effectuer une opération sur Internet directement, ce qui implique nécessairement la non-référence à l'espace comme lieu de déplacement. Ce qui est fondamental dans cette représentation, c'est que le temps perd son caractère quantifiable dans la mesure où tout se fait de façon complètement différente. La vitesse n'est désormais plus de l'ordre de l'augmentation ou de la diminution liée à la rapidité ou à la lenteur, mais plutôt un élément qui renvoie à l'instant, voire au moment présent. Par exemple, la représentation du temps qui se dégage d'achats récurrents en ligne est complètement différente de l'acte d'achat conventionnel impliquant une mesure de l'espace par les différents « moments successifs » qui correspondent aux étapes au cours desquelles l'activité est réalisée. Tout réside maintenant dans une certaine « immédiateté de l'action ». Ainsi l'affirme un étudiant en informatique de gestion de l'UQAM :
Ce changement au niveau des représentations est davantage qualitatif que quantitatif. Les enjeux de ce type de représentation de la temporalité ne se limitent pas simplement à la perception subjective. En effet, la négation de l'espace par une représentation du « direct » entre nécessairement en conflit avec la représentation dominante de la temporalité propre à la modernité où « chaque chose est en son temps ». L'autre caractéristique fondamentale des représentations de la temporalité chez les usagers d'Internet interrogés réside dans la constitution d'un temps cloisonné dans un certain « moment présent ». Ce cloisement consiste, nous l'avons dit, à faire du temps quelque chose de non-mesurable et, par conséquent, de l'ordre de la durée au sens bergsonien du terme [5]. Ce caractère de non-mesurabilité débouche sur une transformation au niveau de la représentation du « changement » comme modalité temporelle. Ce problème a pour origine, et nous l'avons montré, le caractère « instantané », « actualisé » et « présentifié » de la communication et de l'information sur Internet. Le changement se définit, au cours de la modernité, par une représentation d'une succession d'états perçue à travers une quantification de l'espace par le mouvement (le devenir). Les activités sociales opèrent, dans ce cadre, du « présent » vers un devenir qui est le futur. Le lieu de déploiement par excellence de l'accomplissement de ces activités sociales est l'espace et c'est à partir de lui que l'on mesure un temps quelconque par la vitesse du mouvement. Par exemple, pour effectuer un achat, il faut se déplacer en sachant où se trouve le commerce et où se trouve le bien ou le service recherché, ensuite effectuer l'acte d'achat lui-même moyennant un certain temps qui est celui du moment où il y aura la transaction. Ensuite il faut revenir chez-soi. Tout se fait dans ce cas à l'intérieur d'un temps qui est mesuré par l'individu et souvent anticipé. Cette activité sociale, voire économique, propre à la modernité, suppose une spatialisation de la temporalité par une représentation d'un temps objectif qui opère sur la base d'une représentation du changement comme idée de la succession temporelle. De cette représentation moderne du changement s'ensuit une représentation d'un « moment présent » qui tend à devenir un « moment passé », notamment par une certaine perception subjective de « l'objectivité » du déroulement des « états successifs » et par la représentation intentionnelle - pour faire référence à la phénoménologie de Husserl reprise par Merleau-Ponty [6] - de la temporalité. Or, chez les usagers d'Internet que nous avons interrogés, la représentation du « changement » dans le cadre de l'utilisation d'Internet s'élabore exclusivement sur la base de l'immédiateté sans référence aux étapes successives qui découlent de la cumulation des « moments successifs » d'une activité. Il s'agit véritablement au retour d'un temps vécu entendu comme « temps concret ». Voici ce qu'affirme, à ce propos, un de nos informateurs :
Avec l'utilisation quotidienne d'Internet, la représentation du changement n'implique plus une succession temporelle comme dans la modernité. Tout se fait immédiatement sans que le sujet ait conscience des différentes étapes lui ayant permis d'effectuer, par exemple, une activité commerciale telle que la réservation de billets, l'achat d'un livre ou même la commande d'une épicerie. Ainsi l'affirme un étudiant en informatique de gestion :
Avec le réseau Internet tout se fait si rapidement que nous pouvons parler « d'immédiateté ». Celle-ci pose la représentation de la temporalité à un autre niveau que celui envisageable par la mesure des différents « moments » d'une activité. C'est précisément parce qu'il n'y a plus de « moments » différents autres que le « moment présent ». Les pratiques sur Internet s'affirment chez les usagers interrogés à travers l'idée de « sauver du temps », laquelle se concrétise par l'idée de ramener les différents « moments » d'une activité à un seul. De façon à ne plus concevoir les délais comme « moments de transition » d'un état successif à un autre. C'est donc dire que tout est intégré au sein d'un seul « moment présent » qui exclut toutes les références au passé et au futur. Ce qui est hautement significatif, c'est que le temps est perçu dans son rapport à l'instant présent, à sa capacité de faire en sorte qu'un résultat se présente sans délais. Mentionnons de nouveau cet extrait de l'entrevue avec un étudiant de l'UQAM en informatique de gestion :
Nous avons affaire à une représentation de la temporalité dans le sens d'une représentation du « déjà », celui-ci désignant la conscience d'un individu dont l'action s'est faite sans délais conformément au modèle cognitif d'action qui s'exprime à travers, premièrement, une volonté (V), deuxièmement une action (A) et troisièmement un résultat (R). Cette représentation de la temporalité pour certaines activités chez nos informateurs demeure fondamentale, et est à la base de l'individualité telle qu'elle se déploie dans la société de l'information. C'est comme si le temps, pour l'individu, se détachait de tout cadre objectif pour devenir harmonisé au sujet lui-même et manipulé par celui-ci en ce sens. De mes recherches sur le terrain ressortent donc deux constats fondamentaux relatifs à la représentation de la temporalité chez les usagers d'Internet. Ces constats viennent définir une nouvelle conception de la temporalité chez l'individu dans le cadre de la société de l'information. 1) Le premier constat concerne une représentation de la temporalité qui opère sur la base de la compression de l'espace. Ce constat fait référence au fait de pouvoir effectuer des activités en évitant les déplacements. Que ce soit pour une réservation en ligne, un échange de données informationnelles, un achat de biens/services, etc., l'espace n'est plus la référence centrale dans les rapports individuels au temps. 2) Le deuxième constat, qui s'inscrit dans le prolongement du premier, consiste à l'émergence d'une représentation de la temporalité chez les utilisateurs d'Internet à domicile dans le sens d'un temps instantané où tout est enfermé dans un « moment présent ». Ainsi, l'utilisateur peut effectuer un achat en ligne au moment qu'il juge opportun, donc immédiatement. Le temps dans ce cas devient un donné immédiat qui réfère à un temps subjectif harmonisé au sujet lui-même. Nous pensons que ces constats viennent indiquer que les représentations de la temporalité issues de la modernité sont en profonde mutation. Avec l'augmentation considérable des pratiques sur Internet, on peut penser que la société de l'information sera celle où les rapports de l'individu à la société seront bouleversés par l'émergence d'une nouvelle représentation de la temporalité, laquelle va sans doute contribuer à redéfinir les conceptions traditionnelles du social.
[1] PRONOVOST Gilles et MERCURE, Daniel. 1989. Temps et société, Québec, Institut Québécois de Recherche sur la Culture. [2] GURVITCH, Georges. 1961. La multiplicité des temps sociaux, Cours de la Sorbonne, Paris, CDU, cité dans DELISLE, Marc-André. 1977. Le temps des québécois : recherche portant sur les temps sociaux au Québec, Trois-Rivières, UQTR. [3] SUE, Roger. 1994. Temps et ordre social, Paris, Presses universitaires de France. [4] L'étendue désigne le caractère linéaire d'un phénomène temporel qui se conçoit par rapport à la cumulation des différents segments qui la composent. [5] BERGSON, Henri. 1948. Essai sur les données immédiates de la conscience, Paris, Presses universitaires de France . [6] MERLEAU-PONTY, Maurice. 1945. Phénoménologie de la perception, Paris, Gallimard.
BERGSON, Henri. 1948. Essai sur les données immédiates de la conscience, Paris, P.U.F. DÉLISLE, Marc-André. 1977. Le temps des québécois : recherche portant sur les temps sociaux au Québec, Trois-Rivières, UQTR. GURVITCH, Georges. 1961. La multiplicité des temps sociaux, Cours de la Sorbonne, Paris, CDU. MERLEAU-PONTY, Maurice. 1945. Phénoménologie de la perception, Paris, Gallimard. PRONOVOST, Gilles. et MERCURE, Daniel. 1989. Temps et société, Québec, Institut Québécois de Recherche sur la Culture. SUE, Roger. 1994. Temps et ordre social, Paris, P.U.F. BONNEVILLE, Luc. 1999. Le processus d'information sociale : un regard sur la représentation de la temporalité, HERMES, no.4. [En ligne]: http://www.microtec.net/charro/HERMES4/bonneville.htm DELASSUS, Éric. 19XX. Le temps. [En ligne] :http://perso.wanadoo.fr/eric.delassus/temps.htm Statistique Canada : http://www.statcan.ca/ Infomètre : http://www.infometre.cefrio.qc.ca/ ScienceTech : http://www.sciencetech.com/ BSQ/RISQ/CEFRIO, Internet : accès et utilisation au Québec : http://www.cefrio.qc.ca/internet98/ |